samedi 22 août 2015

lundi 27 juillet 2015

Blois

Spectacle d’escrime ancienne réalisé par le Conservatoire national d’escrime, écrit et mis en scène par Laurent Tixier. Présenté par les champions du monde 2012 d’escrime ancienne. 


La décoration de la traduction du Romuleon par Mamerot est confiée par Louis de Laval à Jean Colombe et à son atelier. Il représente sans doute, avec cent vingt-six pages illustrations, le cycle d'illustrations le plus ambitieux réalisé par cet atelier. Bien qu'assisté de plusieurs collaborateurs, l'ensemble porte sa marque personnelle.
Louis Malet de Graville (Bibl. nat. de Fr., fr. 364); il compte 380 feuillets de vélins réglés à l'encre de 450 × 333 mm, la justification est de 255 × 160 mm. Il s'ouvre sur une longue table de rubriques, suivie des dix livres de la compilation. Le texte est régulier, malgré un changement de main au fol. 340.
Résidence favorite de la Cour au XVIe siècle, le Château royal de Blois abritera la bibliothèque royale jusqu’en 1544. 5 siècles plus tard, la bibliothèque royale revient à Blois pour une exposition d’envergure internationale. Pour la première fois, seront réunis les plus précieux des livres de François Ier. Rarement présentés au public, ils seront accompagnés d’une sélection d’objets d’art provenant eux aussi des collections royales : livres manuscrits et imprimés, reliures précieuses, gravures et dessins, monnaies, médailles et objets d’art.

dimanche 26 juillet 2015

Marignan 2015






Amboise

Le Pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus)
est une espèce de rapaces qui vit en Amérique du Nord.

jeudi 30 janvier 2014

Chateau de Versailles 3/6










Après un an de travaux, la restauration du cabinet de Garde-robe de Louis XVI menée par Frédéric Didier, architecte en chef des Monuments historiques, s’achève grâce au mécénat de Lady Michelham of Hellingly.

La garde-robe de Louis XVI revêtue de boiseries sculptées et couronnées par une corniche d’architecture, est exceptionnelle par son extrême raffinement. 
La sculpture de cet ensemble fut confiée aux ciseaux des frères sculpteurs Jean-Siméon et Jean-Hugues Rousseau, qui signèrent lors de leur dernière intervention au Château une de leurs plus brillantes productions. Sous la direction de l’architecte Richard Mique, s’affirment dans ce cabinet un style et une composition qui leur sont propres et que l’on retrouvera aussi dans les décors des appartements privés de Marie-Antoinette (Cabinet doré en 1783 et salle de bains en 1784) qu’au cabinet de la garde-robe du Roi.  Dans un registre néo-classique, les décors sculptés et dorés déclinent les grands domaines du Gouvernement : le commerce, l’agriculture, la marine, la guerre, les sciences et les arts. 

Selon un principe habituel au XVIIIe siècle, cet ensemble est traité en harmonie blanc et or : tous les éléments moulurés et les parties sculptées sont dorés à la détrempe et se détachent sur une peinture à la colle de teinte blanche. Le sol est recouvert d’un parquet à panneaux de type Versailles, axé sur la cheminée.

Sous la Révolution, le cabinet n’eut pas à souffrir de trop grandes destructions. Hormis les fleurs de lys et autres attributs royaux bûchés, il est probable que les glaces au tain furent déposées et vendues. La totalité des boiseries a été déposée en 1939 et reposée après la guerre. 

La campagne de sondages menée sur les peintures et les dorures en décembre 2001 par l’atelier Gilles Perrault a révélé l’existence d’autres motifs à l’origine sur les médaillons, dont les fragments non bûchés demeurent. De même, sur le registre haut des panneaux, les trois fleurs de lys des globes brettelés sont des restitutions du XIXe siècle.

La chambre de l'impératrice

Cette vaste chambre a été créée en 1691 par la réunion de quatre petites pièces de buffet. Elle était destinée à Louis XIV. Son nom vient du fait qu'elle servit de chambre à coucher à l'impératrice Marie-Louise.

Le salon des glaces
C'était le salon du Conseil sous Louis XIV. La pièce a conservé son décor de boiseries et de glaces datant de 1687-1689 et modifié en 1706.

Salon de la famille de Louis Philippe

Deux anciens salons ont été réunis en 1838 pour servir de lieu de réunion à la famille royale et à ses invités de marque.
Salon des Malachites
Ce salon tire son nom des pierres dures (malachites de Sibérie) offertes à Napoléon par le tsar Alexandre Ier en 1808 après le traité de Tilsit.


Le cabinet Particulier

C’est l’ancien cabinet du Repos, qui servait de chambre à coucher à Madame de Maintenon. Divisée au XVIIIe siècle en plusieurs cabinets, cette pièce a été rétablie en 1813 dans ses dimensions ; elle a pris alors l’aspect qu’elle présente aujourd’hui.
Les meubles « serre-papiers » ont été livrés par Jacob-Desmalter et la pendule par Bailly. Les sièges ont servi au premier consul au château de Saint-Cloud, et le guéridon provient du palais de l’Elysée.
Sur le tenture de damas vert enrichie d’une bordure en brocart d’or, sont accrochés les tableaux suivants : Apollon et la Sybille et Apollon et Hyacinthe par Louis de Boulogne ; Apollon chez Thétys, par Jean Jouvenet ; Apollon couronné par la Victoire et le Repos d’Apollon, par Noël Coypel.



Galerie des Cotelle
La Galerie des Cotelle. En 1687, pour décorer la galerie, on commanda vingt-quatre tableaux illustrant les bosquets et les fontaines des jardins de Versailles. Vingt-et-un de ces tableaux sont du peintre Jean Cotelle (1645-1708). La salle est longue de 52 mètres et large de sept. Elle communique (au fond) avec l'aile dite du Trianon-sous-Bois. Elle a été construite pour servir de salle de réception.

Sous l'Empire, elle abritait une collection de maquettes de bateaux ; sous Louis-Philippe, une collection de bronze et d'objets d'art.
Détail pratique : Comme par le passé, cette galerie est de temps en temps utilisée pour des réceptions officielles. Elle est donc assez souvent fermée au public.

PETIT TRIANON

Assiette de porcelaine de Sèvres à motifs de fleurs et de rinceaux


Le Salon de compagnie
C'est la pièce principale de l'étage. Elle était, entre autres, consacrée aux «Jeux» et à la musique.

samedi 25 janvier 2014

Chapelle du Château de Versailles



La partie centrale de la voûte fut confiée à Antoine Coypel, figure émergente de la peinture française. Il réalisa un édifice imaginaire, percé de trois ouvertures vers le ciel. Au centre est représenté Dieu le Père dans Sa gloire, de part et d'autre sont figurés des Anges portant les instruments de la Passion.


Le buffet d'orgue, conçu par Robert de Cotte en 1710, sculpté par Philippe Bertrand, voit apparaître des chérubins joufflus, thème favori de la prochaine génération, autour d'un bas-relief représentant le roi David jouant de la harpe.

La chapelle royale est le monument le plus abouti de Versailles, et le moins modifié par l’Histoire. Tout au long du chantier, le projet architectural connut une lente maturation et trouva sa forme définitive grâce à Hardouin-Mansart. Influencé par l’architecture ultramontaine, il s’inscrit néanmoins dans la grande tradition française des chapelles palatines et apparaît comme un manifeste de modernité.
En 1682, la Cour et le gouvernement s’installèrent à Versailles. À cette occasion, une desserte permanente de la chapelle royale fut instituée. Louis XIV la confia à une communauté de Pères de la Mission - appelés aussi Lazaristes - fils de saint Vincent de Paul, qui furent logés au château. « L’édifice définitif du nouveau Versailles, lieu de prière désormais perpétuelle, devait combiner les caractères d’une fondation royale à ceux d’une chapelle palatine ».
Un projet inabouti : un dôme inspiré des Invalides
Le premier projet d’une chapelle de plan centré, au milieu de l’aile du Nord, fut formulé en 1679 et mis en chantier à la fin de l’année 1684. Il rappelait celui de François Mansart pour la rotonde funéraire des Bourbons à Saint-Denis, mais plus encore le dôme des Invalides, autre fondation royale confiée aux Lazaristes.
« D’inspiration nettement ultramontaine, évoquant une fonction funéraire, le dôme versaillais constituait une innovation trop radicale pour être accepté. Ce morceau d’architecture autonome et d’une écrasante hauteur eût incontestablement perturbé l’équilibre du nouveau Versailles qui s’édifiait. Le chantier ne fut donc pas mené à terme, mais il devait toutefois laisser une trace dans la topographie du palais, le corps de logis séparant les deux cours de l’aile du Nord, d’une largeur inhabituelle, ayant été construit sur les fondations de cette chapelle ».
Le péristyle d’Hardouin-Mansart : 1687-1689
L’emplacement définitif de la chapelle fut trouvé en 1687. Le plan de l’édifice était barlong, avec un chevet initialement rectangulaire. La chapelle comportait deux niveaux ; au premier étage, une tribune réservée au roi, face à l'autel, bordait l’ensemble du vaisseau. La chapelle était précédée de deux vestibules superposés, qui donnaient accès à l’aile nord.
La chapelle fut d’abord conçue pour ne pas excéder la hauteur des toitures du reste du palais. Mais dès janvier 16895, l’édifice était nettement plus élevé4.
1699 : la reprise du chantier
Le chantier de la chapelle fut interrompu pendant dix ans, cet arrêt étant dû à l’effort financier réclamé par la guerre de la Ligue d’Augsbourg. Le chantier reprit au moment où son architecte accéda à la Surintendance des Bâtiments.
La chapelle de Louis XIV : 1708-1710
Assumant les fonctions de surintendant de ses propres Bâtiments après la mort d’Hardouin-Mansart, en mai 1708, Louis XIV, assisté de Robert de Cotte6, mena à terme, en deux années, le chantier architectural de la chapelle, ainsi que l’essentiel du décor peint et sculpté et du mobilier.
Le 5 juin 1710, la chapelle royale fut bénie par le Cardinal de Noailles, archevêque de Paris