Ce site est le dépositaire de mes meilleures photos. Il me sert aussi de carnet de voyage afin de garder une trace de toutes les magnifiques choses que j'ai la chance d'observer. Plus largement, j'y publie tout ce qui est en lien avec ma passion pour la photographie. J'espère que vous prendrez autant de plaisir à le consulter que moi à le faire. Bonne visite.
samedi 27 juillet 2013
dimanche 30 juin 2013
Parc du château de Versailles
Au départ du parcours apollinien, ce bassin met en scène le dragon Python, lancé par Junon à la poursuite de Latone, enceinte d'Apollon et d'Artémis. Le dragon devait empêcher Latone d'accoucher, afin de la punir de son union avec Jupiter. Il terrorisait la population de Delphes en veillant sur son oracle, consacré au départ à Thémis, déesse de la Justice. Le jeune Apollon le perça de ses flèches et se rendit maître de l'oracle nommée Pythie. Afin d'apaiser la colère de Gaïa, mère de Python, il créa les Jeux Pythiques.
Ici, les frères Marsy ont choisi de représenter le dragon agonisant, percé des flèches d'Apollon, et crachant son sang figuré par l'immense jet d'eau sortant de sa gueule. Il a une crinière de cheval, des ailes pointues et une queue de poisson. Autour de lui, se trouvent quatre enfants armés d'arcs et de flèches, qui symbolisent Apollon, montés sur des cygnes et escortés par quatre dauphins.
Le regard est conduit vers le château par l'allée d'Eau jusqu'au bassin de la Pyramide, symbole de la connaissance, qui représente l'oracle de Delphes.
Printure représentant le bassin du Dragon, avec en prelier plan, la victoire d'Apollon sur Python.
On en trouve une des premières descriptions dans la Relation de la feste de Versailles du 18e juillet 16681, par André Félibien, historiographe du roi :
« Quand leurs Majestez eurent fait le tour du grand parterre, elles descendirent dans celuy de gazon qui est du costé de la grotte, où après avoir consideré les fontaines qui les embellissent, Elles d’arresterent particulierement à regarder celle qui est au bas du petit parc du costé de la pompe. Dans le milieu de son bassin l’on voit un dragon de bronze, qui percé d’un fléche semble vomir le sang par la gueule, en poussant en l’air un bouillon d’eau qui retombe en pluye, & couvre tout le bassin.
Autour de ce dragon il y a quatre petits Amours sur des cignes qui font chacun un grand jet d'eau & qui nagent vers le bord comme pour se sauver : Deux de ces Amours qui sont en face du dragon, se cachent le visage avec la main pour ne pas le voir, & sur leur visage l'on aperçoit toutes les marques de la crainte parfaitement exprimées. Les deux autres plus hardis parce que le monstre n'est pas tourné de leur costé, l'attaquent de leurs armes. Entre ces Amours sont des Dauphins de bronze dont la gueule ouverte pousse en l'air de gros boüillons d'eau. »
Le bosquet des Trois Fontaines a été dessiné en 1677 par Louis XIV et aménagé par son jardinier André Le Nôtre, à l'emplacement du bosquet du Berceau d'eau.
Détruit à l'époque de Louis XVI, il a été reconstruit en 2004 grâce au mécénat de la société des amis de Versailles.
Le bosquet est composé de trois fontaines et de deux cascades alimentant l'eau de la fontaine supérieure à la fontaine inférieure. La fontaine inférieure est un bassin octogonal avec une vasque entourée de huit jets droits. La vasque possède aussi huit jets entourant un jet central (jamais représenté dans les peintures). Cette fontaine est surplombée de la cascade inférieure composée de deux bassins latéraux, ayant chacun trois jets, séparés par un escalier. La fontaine intermédiaire est un bassin carré encadré par quatre jets droits et composé de six jets qui se croisent en formant trois arceaux. Cette fontaine est dominée par la cascade supérieure, encadrée par deux escaliers.
Cette fontaine est composée de trois marches composant chacune deux jets latéraux. Devant la première marche, se dresse un petit jet et entre la première et la deuxième, se dresse une vasque avec un jet. La fontaine supérieure est un bassin rond simplement décoré d'un gros jet. Les fontaines sont entourées de marches de buis et de taupières.
Il a été créé en 1675 par Louis XIV et mis en œuvre par André Le Nôtre entre 1675 et 1678.
En 1678, un anneau octogonal en gazon et huit fontaines en rocaille furent installées autour de la fontaine centrale. Ces additions, ainsi que les marches reliant les huit fontaines en octogonal et surtout la galerie de treillage entourant le bosquet furent supprimées en 1706. La fontaine, avec le jet d'eau le plus haut de toutes les fontaines à Versailles 78 pieds (25,74 mètres), fut conçue comme une allégorie qui faisait allusion à la victoire de Louis XIV sur la Fronde.
En 1998, le bosquet de l'Encelade a été restauré dans son état original par Pierre-André Lablaude, architecte en chef des monuments historiques.
Le bosquet est triangulaire, en son centre se trouve le bassin de l'Encelade, un bassin rond d'où surgit une statue de Gaspard Marsy en plomb doré qui représente Encelade, le chef de la révolte des géants, écrasé sous les rochers et se transformant en l'Etna.
Berthier a fait les rocailles du bassin central imitant la lave du volcan. Tout autour, un octogone de pelouse est bordé par huit fontaines en pierre rocailleuse depuis 1678, de topiaires en formes d'amphores et de fleurs.
Une galerie octogonale en treillage en berceau entoure le bosquet, elle est ponctuée de quatre pavillons situés au milieu d'un côté, deux de ces pavillons (à l'Est et à l'Ouest) servent d'entrée et de sortie au bosquet. Chaque côté et chaque angle est percé d'une porte en plein-cintre, en regard des portes médianes sont des niches alternativement semi-circulaires et rectangulaires dans lesquelles sont disposés des bancs.
Le Bosquet des Bains-d'Apollon est un décor des jardins du Château de Versailles. Situé immédiatement à l'ouest du château, il est réalisé par Hubert Robert, dans l'esprit romantique sous le règne de Louis XVI, entre 1778 et 17811.
Le bosquet a remplacé l'ancien bosquet du Marais, créé par Jules Hardouin-Mansart entre 1705 et 1706.
En 1666, trois groupes sculptés sont commandés pour prendre place dans la partie inférieure d'un château d'eau, aménagé à partir de l'année précédente en grotte artificielle, la grotte de Téthys. Cette dernière fut détruite en 1684, suite au début de la construction de l'aile Nord du château de Versailles. Les sculptures furent alors dispersées.
Les groupes furent installés au bosquet de la Renommée, qui prit le nom de bosquet des Bains-d'Apollon.
En 1704, les trois groupes furent transférés pour former l'ornement d'un deuxième bosquet des Bains-d'Apollon, qui occupait l'angle nord-est du bosquet actuel. Pour protéger les œuvres, de frêles baldaquins de fer garnis d'ornements de plomb doré étaient achevés en 1705.
En 1781, ils furent disposés dans les cavités d'un important rocher, composition pré-romantique aménagée par Hubert Robert, mettant en scène le conflit entre l'art et la nature.
Aménagé entre 1677 et 1684, le Bosquet de l'Arc de Triomphe remplace celui du Pavillon d'Eau, construit en 1672. Le nouveau bosquet était composé de deux salles vertes dont l'une comportait un arc de triomphe en ferronerie dorée, qui a donné son nom au bosquet. Au Nord de la salle se trouve le bassin de la France triomphante par Tuby, Coysevox et Prou, seule partie qui subsiste aujourd'hui.
Cette fontaine en plomb est due à Tuby, Coysevox et Prou. Elle célèbre la victoire de la France sur la Quadruple Alliance composée des Provinces Unies, du Saint Empire, de l'Espagne et du Danemark qui cloture la guerre de Hollande lors de la paix de Nimègues le 10 août 1678. C'est grâce à cette victoire que Louis XIV acquiert son surnom de « Louis le Grand ». À Versailles, ce triomphe est célébré sur le plafond de la Galerie des Glaces afin de faire connaitre à tous les hauts faits du souverain.
Dans les jardins, le bosquet de l'Arc de triomphe va lui être dédié, et c'est le seul à Versailles à acquérir une portée politique. La France est donc représentée triomphante, vêtue à la romaine et assise sur son char. Elle brandit une lance de la main droite et de la gauche s'appuie sur un bouclier représentant le Soleil et des fleurs de lys. Aux pieds du char se trouvent des trophées militaires et deux hommes captifs qui se détournent de la France représentant les puissances vaincues. À gauche, c'est l'Espagne, reconnaissable au lion sur lequel l'homme est assis, et à droite c'est le Saint Empire, reconnaissable à l'aigle, symbole impérial. Les deux animaux semblent terrassés et deux jets d'eau jaillissent de leurs bouches. Enfin, sur le bas du gradin, un dragon à trois têtes agonise, symbolisant l'échec de la ligue des Provinces Unies (qui ne sont pas représentées), de l'Espagne et du Saint Empire.
Deux autres fontaines, aujourd'hui disparues, représentaient la Victoire par Mazeline et la Gloire par Coysevox.
samedi 18 mai 2013
mardi 14 mai 2013
Causse Méjean
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| Rocher de Capluc |
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| Premier plan : vase de Chine, second plan : vase de Sèvres |
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| Le rocher appelé "l'Enclume", sur l'arête par laquelle le causse Méjean vient mourir dans l'angle formé par la jonction entre les gorges du Tarn et celles de la Jonte. |
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| Panoramique depuis le "Balcon du vertige" Le monolithe décollé de la falaise s'appelle "la Licorne". |
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| Le rocher de Franc-Bouteille |
| Minimum elevation: | 482 m.s.l. |
| Maximum elevation: | 894 m.s.l. |
| Average elevation: | 757.7 m.s.l. |
| Maximum difference: | 412 m |
| Total flat distance: | 15.7 km |
| Total real distance: | 16 km |
| Climbing distance: | 5.6 km |
| Descent distance: | 5 km |
| Flat distance: | 5.4 km |
| Date of track: | 1.5.2013 |
| Start time: | 07:42:38 |
| End time: | 15:56:40 |
| Total track time: | 8h 14m 02s |
| Climbing time: | 2h 10m 23s |
| Descent time: | 2h 20m 34s |
| Flat time: | 3h 43m 05s |
vendredi 3 mai 2013
Grotte Dargilan - La Grotte Rose Meyrueis - Lozère
La grotte était complètement ignorée dans la région, lorsque le jeune Sahuquet y pénétra vers la fin de l'automne de 1880. C'était un jeune berger, commis à la garde du troupeau de l'une des fermes voisines. Il vit un jour un renard pénétrer dans une fissure de roche et, chasseur d'instinct, comme tout berger caussenard qui se respecte, il se mit en devoir de capturer maître goupil.
Après plusieurs heures de travail, il s'aperçut que la fissure allait en s'élargissant, passa bientôt lui-même au travers de l'ouverture agrandie et se trouva au seuil de la première salle. Très effrayé par les premières stalagmites qu'il prit , dit-on, pour des fantômes et par la résonance de sa voix dans l'immense nef obscure, il n'insista pas.
C'est à cette époque qu'arriva dans la région un jeune géographe de 24 ans, E.A MARTEL, qui inspecta la grande salle de l'entrée, dans laquelle il reconnut l'existence de cinq puits profonds. Pour en faire l'exploration méthodique, tout un matériel était nécessaire et la visite complète et détaillée de la grande salle et des autres parties de la grotte n'eut lieu qu'en 1888, année marquante pour la spéléologie mondiale.De nombreuses personnes vinrent pour voir la grotte merveilleuse. En 1891, la propriété immobilière de Dargilan fut transférée à MM. Schitz et Consorts qui se proposaient d'en organiser régulièrement la visite. La Société qu'ils formèrent à cette fin, était dénommée La France Pittoresque. Elle fut remplacée par la Société des Gorges du Tarn, puis par la Société Anonyme de Dargilan.
En 1910, des câbles électriques furent posés, permettant un éclairage successif de toutes les salles.
Actuellement, Dargilan est une des grottes les mieux aménagées que l'on puisse visiter. Grâce à des travaux effectués en 1982 par M. Ephrem PASSET, avec les techniques actuelles, le visiteur peut la parcourir sur 1 km.
Encore en activité, la grotte de Dargilan est remarquable par la variété des concrétions qu'elle renferme. Outre les classiques, stalactites et stalagmites, deux colonnes âgées de 500 000 ans disputent la vedette à une paroi de 200 mètres de long et 18 mètres de hauteur, unique en Europe et peut-être au monde, entièrement recouverte de draperies. Au plafond de la salle supérieure, marquée par un effondrement vieux de 35 000 ans, pendent des multitudes de fistuleuses ou macaronis, concrétions tubulaires qui précèdent la naissance des stalactites. Plusieurs salles inférieures suivent l'ancien cours d'une rivière qui se trouve actuellement à 120 mètres au-dessous de la grotte et se jette ensuite dans la Jonte. L'eau s'y accumule encore dans des gourgs peu profonds, avant de rejoindre par infiltration le cours actuel de la rivière.
Remarquable, Dargilan l'est aussi par ses couleurs. L'oxyde de fer la teinte ici en rose, plus loin dans un brun soutenu. L'oxyde de manganèse mêle du gris à ces couleurs chaudes. On peut voir aussi divers ocres et du blanc.
Encore en activité, la grotte de Dargilan est remarquable par la variété des concrétions qu'elle renferme. Outre les classiques, stalactites et stalagmites, deux colonnes âgées de 500 000 ans disputent la vedette à une paroi de 200 mètres de long et 18 mètres de hauteur, unique en Europe et peut-être au monde, entièrement recouverte de draperies. Au plafond de la salle supérieure, marquée par un effondrement vieux de 35 000 ans, pendent des multitudes de fistuleuses ou macaronis, concrétions tubulaires qui précèdent la naissance des stalactites. Plusieurs salles inférieures suivent l'ancien cours d'une rivière qui se trouve actuellement à 120 mètres au-dessous de la grotte et se jette ensuite dans la Jonte. L'eau s'y accumule encore dans des gourgs peu profonds, avant de rejoindre par infiltration le cours actuel de la rivière.
Remarquable, Dargilan l'est aussi par ses couleurs. L'oxyde de fer la teinte ici en rose, plus loin dans un brun soutenu. L'oxyde de manganèse mêle du gris à ces couleurs chaudes. On peut voir aussi divers ocres et du blanc.
Le Clocher
Les Draperies
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