samedi 25 août 2012

Prague - Pont Charles

Le pont Charles (en tchèque : Karlův most) est un pont qui relie le vieux Prague (Staré Město en tchèque) au quartier de Malá Strana. Construit au XIVe siècle, il sera le seul pont sur la Vltava (la Moldau) jusqu'en 1741.
La pose de la première pierre a eu lieu en 1357, selon les chroniqueurs. On ignore le jour précis. Le philosophe et astronome tchèque Zdeněk Horský a proposé le 9 juillet 1357 à 5 heures et 31 minutes, pour des raisons liées à l'astrologie. Cette date palindrome (qui se lit aussi bien de droite à gauche que de gauche à droite) avait été jugée propice par l'astrologue de la cour de Charles IV. L'empereur, féru de mysticisme, espérait que l'ouvrage résistât au assauts du temps et du fleuve. D'autres proposent le mois de juillet, ou encore le 15 juin pour la saint Vít.
Chaque extrémité du pont est protégée par une tour. Du côté de Staré Město, la tour gothique date ainsi du xive siècle. Les historiens supposent qu'à l'origine le pont était plus long d'un pilier à chaque extrémité. Les tours n'étaient donc pas aux extrémités.
Le pont Charles a inspiré tout un dictionnaire de fables, comme celle qui raconte que des tonnes d'oeufs ont été rapportés des villages alentours pour servir de liant au mortier.

Au cours des XVIIe siècle et XVIIIe siècle siècles, les catholiques ajoutent 75 statues sur toute la longueur du pont. Aujourd'hui des copies ont pris leur place.
L'une d'entre elles, la plus ancienne (datant de 1683), représente le saint Jean Népomucène. Créée et mise en place à la demande des jésuites, elle célèbre le futur saint Jean Népomucène (il n'est béatifié qu'en 1721 et canonisé qu'en 1729). Ce dernier, prêtre à Prague sous le règne de Venceslas IV, fut jeté, par ordre du roi, par dessus le pont en 1393. Le roi jaloux n'acceptait pas que Jean Népomucène ne lui répète pas ce que la reine lui avait confessé. Une fois décédé, une auréole serait apparue au-dessus de l'eau. Aujourd'hui, sa statue est surmontée d'un halo doré et accompagnée, à quelques mètres de distance, d'une croix en or marquant le lieu du crime. Les touristes aiment toucher, sur le piédestal, la silhouette du chien de la famille royale (signe de fidélité) et celle de la reine, qui apporterait le bonheur.
Entre 1683 et 1714, sur le modèle du pont Saint-Ange de Rome, chaque pilier est surmonté d'une statue ou d'un groupe sculptural qui évoque l'histoire religieuse de la ville ou du pays. Les statues sont l'œuvre des sculpteurs baroques Jan Brokoff et de son fils Ferdinand Maximilian Brokoff, Matthias Bernhard Braun, et d'autres.







vendredi 24 août 2012

Le palais Schwarzenberg





En 1545, un imposant palais Renaissance est édifié pour la famille noble des Lobkovice d’après les plans de l’architecte Agostino Galli à l’emplacement de trois anciennes maisons de la place du Château (Hradčanské náměstí). Le palais, ainsi que les sgraffites d'Italie du Nord qui le décorent, ont été terminés en 1567. Le plan du palais est en forme de T et la cour d’honneur s’ouvre sur une place, terminée par un portail à la grille ornementée. 
Le style Renaissance du palais se retrouve non seulement dans les sgraffites déjà mentionnés, mais également dans la corniche fortement arrondie et la hauteur des pignons. En 1719, le palais devient la propriété de la famille noble des Schwarzenberg, suite aux fiançailles d’Adam František, duc de Schwarzenberg. A l’heure actuelle, le palais est géré par la Galerie nationale, qui y a ouvert une exposition sur le baroque en Bohême ouverte au public.

Cathédrale Saint-Guy




À l’origine de la cathédrale, il y a le présent fait aux environs de l’an 925, par le roi de Francie orientale, Henri l’Oiseleur au duc Venceslas Ier, une relique de Saint Vit et que celui-ci place dans une église en forme de rotonde qu’il fait édifier à cet effet sur un lieu de culte païen.
Lorsqu’en 973, Prague est élevée au rang d’évêché, c’est cette rotonde, plutôt que l’église Saint-Georges qui est celle des ducs de Bohême, qui est choisie par le nouvel évêque pour y abriter sa chaire, le trône épiscopal. En 1060, une basilique romane à trois nefs s’élève à la place de la rotonde originelle ; construite sur ordre de Spytihněv II, elle est en pierre blanche, sa nef fait 70 mètres de long et l’admiration de ses contemporains.
Le 30 avril 1344, Prague est élevée au rang d’archevêché par le pape Clément VI et sous l’impulsion du roi Jean, la construction d’une cathédrale métropolitaine est entreprise le 21 novembre de la même année. Mathieu d’Arras en est l’architecte (1344-52) puis Peter Parler (1356-99). Comme pour nombre de cathédrales, le chantier s’étale sur plusieurs siècles; celui de la Cathédrale de Prague ne s’achève qu’en 1929. Mathieu d’Arras s’inspire du plan de la cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur de Narbonne. Peter Parler apporte une innovation en faisant du triforium un élément autonome qui, au lieu du buter sur les piliers, se brise et les contourne pour créer un mouvement ondulatoire sur toute la longueur de la nef.
À la mort de Parléř, ses fils prennent la tête du chantier mais, en 1420, les guerres hussites mettent un terme à la construction. Elle ne reprend qu’en 1560, après le grand incendie qui a ravagé Malá Strana et le Château, avec l’architecte Bonifác Wohlmut qui coiffe la tour sud d’un bulbe renaissance à tourelles d’angles. En 1770, Nicolò Pacassi reconstruit la tour sud incendiée par la foudre et la surmonte d’un toit baroque en forme de bulbe.
C’est entre 1861 et 1929, avec le voûtement de la nef et construction de la façade ouest et de ses tours néogothiques que la cathédrale est finalement achevée. Le pouvoir impérial s’est désintéressé de Prague et c’est essentiellement grâce à une souscription populaire que le chantier est achevé, à temps pour célébrer le millénaire de saint Venceslas qui la fonda et qui lui donne aussi partiellement son nom.





Le château

Le château de Prague (en tchèque : Pražský hrad) est le château fort où les rois tchèques, les empereurs du Saint-Empire romain germanique, les présidents de la Tchécoslovaquie, puis de la République tchèque, siègent ou ont siégé. Les joyaux de la couronne de Bohême y sont conservés. C’est peut-être le plus grand château fort par sa superficie ; il s’étend en effet sur 570 mètres de long et 130 de large.
Situé sur la colline de Hradčany et dominant la Vieille Ville de Prague et Malá Strana, cet ensemble monumental émerge d’une couronne de jardins et de toits et déploie sa longue façade horizontale d’où jaillissent les tours de la cathédrale et de Saint-Georges.




Chapelle Sainte-Croix
La Deuxième Cour présente une sévère façade baroque qui enserre, au nord, la Salle Espagnole et la Galerie de peinture du Château et une porte qui donne accès au pont qui enjambe le Fossé aux cerfs vers les écuries et les Jardins royaux. Au sud, le bâtiment dit « municipal » et, distincte des ailes environnantes, la chapelle Sainte-Croix qui abritait autrefois les joyaux de la couronne des États de Bohême et sert aujourd'hui de centre d’information et d’accueil pour les touristes.



On l’appelle également la Fontaine aux Lions du fait de sa décoration. C’est une des plus anciennes de Prague ; elle date de 1686. La fontaine en grès était très importante pour le système d’approvisionnement en eau du Château. C’était la plus grande réserve d’eau du Château et elle servait en cas d’incendie. Le bassin a une forme de trèfle à quatre feuilles. A côté se trouve une fontaine avec une cage.

mardi 10 juillet 2012

Eglise de la Madeleine

L’église de la Madeleine se situe sur la place de la Madeleine dans le 8e arrondissement de Paris. Elle constitue une parfaite illustration du style architectural néoclassique avec son portique octostyle.
Sa construction s'est étalée sur 85 ans en raison des troubles politiques en France à la fin du xviiie siècle, et au début du xixe siècle. Les changements politiques de l'époque en firent modifier à plusieurs reprises la destination et les plans. Conçu par Napoléon Ier comme un temple à la gloire de sa Grande Armée en 1806, le bâtiment faillit être transformé en 1837 en gare ferroviaire, la première de Paris, avant de devenir une église en 1845. Sous le fronton, l'inscription en latin « D.O.M. SVB. INVOCAT S. MAR. MAGDALENÆ » signifie « Au Dieu tout puissant et très grand, sous l'invocation de sainte Marie-Madeleine ». L'édifice a une longueur de 108 mètres, une largeur de 43 mètres, une hauteur de 30 mètres et est ceinturé par 52 colonnes corinthiennes.


Assemblage de 7 images
Assemblage de 3 images
Assemblage de 5 images
Assemblage de 6 images
Assemblage de 3 images

lundi 9 juillet 2012

Paris by night

Panoramique de 3 images (autopano pro)
Panoramique de 2 images (autopano pro)



dimanche 24 juin 2012

Bestiaire fantastique

Les Machines de l’Île

Taupe foreuse

Chenille arpenteuse

Grand éléphant

Héron

Caractéristiques du grand éléphant :


  • 12 mètres de haut, 8 mètres de large et 21 mètres de long
  • 48,4 tonnes
  • Bois : tulipier de Virginie
  • Carcasse métallique irriguée par 2 000 litres d’huile hydraulique
  • Moteur 450 chevaux
  • Un salon intérieur avec portes-fenêtres et balcons
  • Une terrasse accessible par des escaliers
  • Parcours : environ 35 minutes
  • Vitesse 1 à 3 km à l’heure
  • Mise en mouvement par 54 vérins, dont 38 hydrauliques, 6 pneumatiques et 10 à gaz